Israël doit reconnaître : les meurtres arabes sont une crise nationale | Le Poste de Jérusalem

Jerusalem Post - 09/01
Le taux d’assassinats dans le secteur arabe n’est pas seulement une tragédie pour les citoyens arabes. C'est une mise en accusation de l'État.

Mercredi, Israël a sombré dans une routine tragique et familière : quatre Arabes israéliens ont été assassinés en l’espace de quelques heures seulement.

Trois hommes ont été abattus dans la ville de Shfaram, dans le nord du pays. Un autre a été assassiné à Arara dans le Néguev. Quatre hommes, âgés de 20 à 50 ans, tués les uns après les autres, dans différentes régions du pays, par différents hommes armés, selon ce qui est devenu un sinistre schéma national.

Et l'année ne fait que commencer.

Depuis le Nouvel An, 11 Arabes israéliens ont été assassinés à travers le pays. Ajoutez à cela le chiffre record de 252 homicides dans le secteur arabe en 2025, et il devient impossible de prétendre qu’il s’agit simplement d’un « problème ». Israël est au milieu d’une crise nationale – une crise que trop de gens préfèrent ignorer. Le danger est que l’ignorer ne le fera pas disparaître. Cela l’accélère.

Et les chiffres le prouvent. En 2018, il y a eu 74 homicides dans le secteur arabe. En 2022, ce nombre dépassait la centaine. Aujourd’hui, nous sommes bien au-dessus des 250. Ce qui ressemblait autrefois à un voyant d’avertissement est désormais une alarme clignotante.

Bande de la police israélienne. (crédit : Eitan Elhadez/TPS)

Alors, quel est le projet du gouvernement ?

Malheureusement, il est difficile d'en trouver un.

Un plan national est nécessaire

Au lieu d’une stratégie sérieuse et holisti...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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